Interview de Virginie, femme libertine de 46 ans

Interview de Virginie, femme libertine de 46 ans



Il est rare de trouver des membres favorables aux hommes seuls, même chez les femmes qui préfèrent les expériences bisexuelles. Virginie fait pourtant de ceux-ci sa gourmandise libertine. A 46 ans, elle est en couple, heureuse et épanouie, ultra féminine à faire infuser un homme seul dont le regard se perdrait dans les mailles de ses bas, ou dans le vertige de son échancrure transformant le sens de la vue en une caresse sensuelle.

Son compagnon n’est pas inscrit sur le site de rencontres pour libertins, uniquement Virginie, tout comme Leila, une jeune de 25 ans qui est aussi une amie célibataire de ma femme. Elle a accepté de partager son histoire avec nous, voici son témoignage sur sa première soirée avec un couple dont la femme est bi : La première soirée privée de Leila. Pour en revenir au compagnon de Virginie et refermer la parenthèse avec Leila, bien qu’il ne soit pas opposé à vivre des expériences avec d’autres femmes, la féminité haute couture à talons aiguilles de sa compagne l’amène à vivre des déceptions quant aux soins d’apparat des femmes infidèles susceptibles de le contacter. Préférant éviter cette frustration, il préfère laisser Virginie vivre le plaisir extraconjugal seule. Son retrait est pour elle.

 

Le libertinage contre l’habitude

Au commencement, c’est une belle histoire d’amour de jeunesse, où après une perte de vue chacun  se marie pour se retrouver incidemment et revivre un coup de foudre. Ils divorcent pour former un couple sans pour autant vivre sous le même toit. Comme me l’explique Virginie au moment de l’interview, elle s’habitue vite, or la routine tue l’amour. A titre d’illustration, elle ne fait jamais l’amour dans un lit, même avec son homme !  Son libertinage est également un moyen de rompre toute habitude, bien qu’elle ait un amant attitré.

Il lui a fait découvrir le plaisir : comme beaucoup de femmes, elle ignorait ce qu’était jouir. Elle est devenue femme fontaine et adore qu’un homme s’occupe de son clitoris. Elle-même aime se masturber. D’ailleurs avant notre appel téléphonique, son compagnon lui a prodigué un massage érotique, lequel a pris fin par l’auto-masturbation de Madame. Rassasiée, mon interlocutrice pouvait être disponible pour notre échange.

Un ami était surpris qu'une femme s'expose ainsi, même libérée. Outre son interview qui est ci-dessous, il m'est venu l'envie d'écrire quelques lignes pour aider à comprendre les femmes libertines, les cerner. J’ai trouvé différentes perspectives surprenantes, notamment le lien entre l'économie et ce style de vie ! Le parallèle est vraiment éloquent, l'analogie est adéquate.

 

Une femme épicurienne

Virginie me dit que son travail d’enseignante est chronophage, aussi le temps lui manque pour vivre des expériences épicuriennes à plein temps. Heureusement, tout son potentiel érotique peut s’exprimer et satisfaire son tropisme pour les plaisirs de la chair au moment des vacances.

Une autre membre nouvellement inscrite vit un tropisme similaire durant les vacances et l’envie de vivre des moments coquins ; je pense à Lydie. Cette dernière a vécue cet été sa première soirée privée en club, et m’a confié avoir vécu 2 premières fois :

  • Ce genre d’animation
  • Une expérience avec 2 femmes

Au cours de noter échange, elle donne son avis comparatif entre les événements du site et les organisations animées par les établissements libertins.


Comme je viens de le préciser, elle est épicurienne, à savoir qu’elle aime ce qui est bon et beau. Il est d’ailleurs nécessaire avant une rencontre libertine que des échanges valident une chimie intellectuelle entre les protagonistes, ainsi qu’un échange de photo. Le corps est important pour elle, car elle utilise tous ses sens, et elle ne veut pas se corrompre avec le premier venu. Virginie se mérite. Je pense que ceci fait peur aux hommes manquant d’assurance : beaucoup prennent rendez-vous avec elle, mais peu s’y rendent… Ce qu’elle déplore. C’est que Madame est exigeante quant à la qualité des mets pour satisfaire son appétit !

 

Une femme libertine très sélective

Au moment de l’aventure libertine, l’homme n’est pas présent pour lui-même, mais pour la satisfaire d’abord. Elle me le précise d’emblée : « je passe avant lui ». Virginie et son compagnon considèrent qu’il doit se dédier à sa maîtresse avant de penser vivre sa propre apothéose. Elle est particulièrement attentive au temps d’érection de son partenaire : il ne faut pas qu’il éjacule trop vite, faute de quoi elle serait frustrée. Il m’a été raconté que la maîtrise de l’éjaculation est nécessaire tellement ses fellations sont une pure délectation.

Son compagnon pratiquant le tantra, il est certain que la retenue est plus aisée que pour un homme seul normal. Même dans le sexe, la classe doit être au rendez-vous. A noter toutefois qu’elle ne propose de rencontre uniquement si la zone géographique le permet. Elle n’est pas favorable à se déplacer beaucoup pour vivre le frison libertin ; ce n’est pas un femme célibataire…

Cette sélection rigoureuse est encore plus flagrante chez son compagnon. Il se souvient avoir été boire un verre avec une autre femme infidèle, mais elle manquait sérieusement de raffinement. Il ne veut plus vivre cela. Virginie est toute aussi sélective avec ses amants.

 

It’s a sex machine (get on up) !

Concrètement, Virginie souhaite vivre des expériences libertines avec des hommes. Elle n’est pas tentée par les femmes bi, elle ne ressent pas d’attirance particulière. Mais son métier est un frein, ce qui entrave la fréquence de ses rencontres. Elle est à la recherche de l’orgasme clitoridien principalement, la pénétration ne lui donnerait qu’un plaisir modéré. Comme elle me l’explique « avant, j’étais endormie, aujourd’hui je suis une femme fontaine ! ».

Le couple a acheté un fauteuil tantra, dont vous pouvez voir les photos avec Virginie dessus dans l’un de ses albums privés. Cet accessoire offre diverses possibilités ; elle a voulu me donner un exemple (je fais un métier difficile quand même, vous en conviendrez  :-)  ), où elle est assise sur la partie supérieure, ses jambes sur les épaules de l’homme jouant avec sa langue au sein de son intimité phosphorée prête à s’enflammer.

C’est son homme qui a aménagé cette pièce pour les rencontres libertines de sa femme, qui n’a pas encore exploité tout le potentiel du fauteuil. De son verbe, elle doit butiner d’autres hommes maintenant qu’elle sait ce qu’est jouir ».

Une sex machine est également disponible ; elle n’est pas électrique mais mécanique. Virginie se met à califourchon dessus, après avoir agrémenté la machine d’un godemiché. Puis elle imprime un mouvement de va-et-vient d’avant en arrière. « ça fait du bien » me dit-elle.

 

La meilleure expérience de Virginie

La meilleure expérience de Virginie est un exhibitionnisme et non une rencontre libertine.  Elle a eu de la difficulté à choisir le vécu le plus marquant… Elle a finalement opté pour une sortie au restaurant, ou elle avait une jupe courte, des bas et un petit haut échancré très sexy. Et des talons hauts bien sûr. A noter qu’elle ne porte jamais de culotte quand elle sort.

Ce dernier détail est important, car elle était assise au 1er étage du restaurant contre la baie vitrée. Personne n’a remarqué la situation, sauf un couple dont l’homme était magnétisé par sa prestance. Elle s’en est aperçue et ça l’a excitée.

 

Son conseil aux femmes

J’aurais pensé que son conseil allait s’adresser aux hommes seuls, mais Virginie s’adresse aux femmes, qui selon son avis ne prennent pas assez soin d’elles : peu ou pas de talons, des vêtements peu sensuels et parfois encore moins féminins. Pour se comparer, elle me dit vêtir souvent une robe transparente à des endroits clés, et chausser des talons de 10 cm. Elle est moins aguicheuse quand elle donne des cours, mais comme elle me le précise : « j’ai toujours des bas, et parfois je ne mets pas de culotte non plus ».  Sa philosophie est que la femme doit se sentir belle, et prendre soin d’elle-même.

Rassurez-vous, nul besoin de retourner à l’école pour la rencontrer, un rendez-vous depuis le site libertin est suffisant !

Virginie affirme avec conviction qu’un vrai couple n’est pas érotique qu’au moment de faire l’amour ; c’est aussi un art de vivre. Pour illustrer, c’est Monsieur cette fois qui me confie une anecdote : « lors d’un récent petit-déjeuner, elle était très sexy avec les seins nus, des bas et des hauts talons vernis. Il existe peu d’hommes pouvant vivre cela ».